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Cécile Gasparini

Consulter

Ce qui amène à ouvrir la porte.

Il n'y a pas de motif qui soit trop petit ou à justifier. Voici les circonstances pour lesquelles on vient le plus souvent me consulter.

  • Anxiété et angoisses

    Le corps qui s'emballe sans prévenir, les pensées qui tournent jour et nuit. La peur que les choses tournent mal, où l'on finit par s'épuiser en anticipant son quotidien.

    On essaye de comprendre d'où vient cet état de vigilance, quand il s'est installé et ce qu'il protège, afin de faire en sorte de désamorcer ces sensations.

  • Épuisement professionnel

    Le réveil est difficile, la journée semble longue et éprouvante. On anticipe d'ores et déjà le lendemain. Votre entourage ou vous-même sentez que vous devriez lever le pied, mais cela vous semble impossible.

    On prend le temps d'évoquer vos conditions de travail et votre vécu. La place que vous prenez, vos sentiments et votre rapport aux autres. C'est souvent là que quelque chose se dénoue.

  • Dépression et perte d'élan

    Des tâches jusqu'ici quotidiennes commencent à demander un effort important. La sensation que le plaisir a disparu, y compris pour les choses qu'on aimait. On peut même se juger sévèrement d'être dans cet état, ajoutant une charge supplémentaire aux sensations déjà lourdes.

    On avance à votre rythme, sans injonction à aller mieux. L'objectif n'est pas de reprendre le dessus tout de suite, mais de comprendre ce qui s'est éteint et pourquoi.

  • Deuil et séparation

    Un sentiment d'absence qui ne se remplit pas. Parfois un deuil récent, parfois un deuil ancien qui n'a jamais vraiment eu lieu. Parfois également une séparation qui a emporté plus que la relation elle-même.

    On fait une place à ce qui a été perdu, sans chercher à accélérer le processus. On cherche à comprendre quelles sont les émotions en vous accompagnant progressivement.

  • Après un événement traumatique

    Des images qui reviennent sans être appelées, un sursaut à un bruit, des contextes que l'on cherche à éviter. Parfois conscient, parfois pas, le corps se souvient d'un événement que l'on souhaiterait laisser derrière soi.

    On revient sur vos sensations présentes en avançant avec précaution. Il n'y a aucune obligation à tout évoquer d'emblée. Le rythme vous appartient entièrement.

  • Confiance en soi et rapport aux autres

    Une voix intérieure qui commente et qui juge. Le sentiment d'être en décalage, de devoir faire des efforts pour ce qui semble naturel aux autres. Parfois la sensation de ne pas oser prendre sa place.

    On cherche à comprendre d'où vient cette voix critique, depuis quand elle s'est mise à parler. Cherchons à comprendre comment limiter son influence négative dans le quotidien, pour vivre plus librement.

  • Adolescence

    Un jeune qui se referme, des relations qui se tendent, une scolarité qui peut se dégrader. Parfois c'est lui qui demande, parfois ce sont les parents qui s'inquiètent.

    Formée à la clinique de l'adolescence, je reçois l'adolescent seul, dans un espace qui est le sien et qui reste confidentiel. Nous prenons le temps d'évoquer ensemble et à son rythme les différentes sphères de sa vie.

  • Identité et quête de sens

    Des questionnements plus ou moins profonds sur qui vous êtes, sur ce que vous voulez, sur ce à quoi vous tenez vraiment. Parfois après un changement de vie, parfois sans raison apparente.

    On prend le temps de démêler ce qui vient de vos envies et ce qui peut venir des attentes extérieures, de la pression sociale. Il ne s'agit pas de trouver des réponses définitives, mais de retrouver dans l'actuel une place où vous vous reconnaissez.

  • Relation parent-enfant

    Un lien qui s'est tendu, une incompréhension qui dure, l'impression de ne plus savoir comment s'y prendre. Il y a une volonté de trouver des outils, de comprendre et de mettre du sens.

    On regarde ce qui se joue dans ce lien en mettant des mots sur les ressentis. On essaye de voir ce qui appartient à l'histoire de chacun, pour retrouver une communication plus apaisée. Il s'agit d'un accompagnement individuel dans un premier temps ; une médiation pourra éventuellement intervenir par la suite.

  • Accompagner un proche

    Vous êtes aidant, ou vous vous occupez d'un proche, qu'il s'agisse d'un parent, d'un conjoint ou d'un enfant souffrant. Vous n'osez pas en parler, parce que « la personne qui souffre, ce n'est pas moi ». Et pourtant vous vous sentez à bout.

    Un espace où vous n'avez rien à porter et rien à taire. C'est une place à part entière pour vous exprimer. Un temps pour, cette fois-ci, prendre soin de vous.

Le déroulement

Comment se passe une séance ?

Ne pas savoir peut parfois être un frein à une première consultation. Voici donc les quatre temps d'un premier rendez-vous.

  1. 01

    Vous arrivez

    Arrivé à l'adresse, suivez le panneau « Maison médicale », situé sur le parking, où vous pouvez vous garer. Entrez dans la structure au moins cinq minutes à l'avance ; ma plaque vous confirmera que vous êtes au bon endroit. Une salle d'attente est à disposition pour patienter tranquillement, et des sanitaires sont accessibles au public.

  2. 02

    Parlons de vous

    Il n'y a pas de questionnaire, pas de formulaire à remplir ni de récit obligatoire. Nous commençons par où vous le souhaitez. Si vous ne savez pas par où démarrer, soyez rassuré : nous prendrons le temps de vous guider.

  3. 03

    Réfléchissons ensemble

    Je vous pose quelques questions, je reformule, pour que nous réfléchissions ensemble à ce qui vous amène et que nous comprenions votre demande. La première séance sert souvent à mettre un premier ordre dans des pensées parfois confuses.

  4. 04

    Vous décidez de la suite

    À la fin, nous parlons du rythme qui pourrait vous convenir, dans le cas où vous décideriez de continuer. Celui-ci est propre à chacun, et dépend de vos souhaits personnels et de ce pour quoi vous êtes ici.

Tarifs

Un tarif annoncé à l'avance.

Le montant reste le même quel que soit le motif de consultation. Il n'existe pas de forfait ni engagement sur un nombre de séances.

60 €la séance

Moyens de paiement
espèces, chèque, carte bancaire
Sécurité sociale
Les consultations chez un psychologue en libéral ne sont pas remboursées par l'Assurance maladie.
Mutuelle
Beaucoup de complémentaires santé prennent en charge une partie des séances, en général sous la forme d'une enveloppe annuelle. Les montants varient d'un contrat à l'autre. N'hésitez pas à contacter votre mutuelle pour plus d'informations à ce sujet. Les séances de psychologie sont souvent renseignées dans l'onglet des « médecines douces » ou « médecines alternatives ».
Note d'honoraires
Je remets sur demande une note d'honoraires à votre nom, portant mon numéro RPPS, la date, le montant réglé et la mention « consultation de psychologie ». Ce document fait office de facture et il est nécessaire au remboursement auprès des mutuelles.

Questions fréquentes

Les neuf questions qu'on me pose le plus.

Combien coûte une séance ?

60 € la séance, quel que soit le motif de consultation. Le règlement se fait en espèces, par chèque ou par carte bancaire, à la fin de la séance.

Est-ce remboursé par la Sécurité sociale ?

Non. Les consultations chez un psychologue en libéral ne sont pas prises en charge par l'Assurance maladie, sauf dans le cadre du dispositif « Mon soutien psy », auquel je n'adhère pas. En revanche, beaucoup de complémentaires santé remboursent une partie des séances, le plus souvent sous forme d'une enveloppe annuelle dont le montant varie d'un contrat à l'autre. Cherchez dans le vôtre la ligne « psychologie », « médecines douces » ou « médecines alternatives ». Je vous invite à joindre votre mutuelle pour plus d'informations à ce sujet. Je remets sur demande une note d'honoraires portant mon numéro RPPS, que les mutuelles réclament systématiquement.

Combien de séances faut-il ?

Il n'y a pas de nombre défini à l'avance. Certaines personnes viennent quelques fois pour une situation précise, d'autres s'installent dans un travail plus long. Nous en parlons ensemble à la fin de la première séance. Ce choix peut être évolutif, la décision vous appartient à chaque étape.

Quelle est la différence entre psychologue et psychiatre ?

Le psychologue a suivi cinq années d'études universitaires en psychologie ; son titre est protégé par la loi et il est inscrit au répertoire national des professionnels de santé. Il ne prescrit pas de médicaments. Le psychiatre est un médecin : il peut donc en prescrire et ses consultations sont remboursées. Nous travaillons souvent conjointement, avec un accompagnement thérapeutique axé sur des approches et des plans différents.

Les séances ont-elles lieu uniquement en cabinet ?

Oui. Je reçois en cabinet, à Célony, et je ne propose pas de séances à distance, sauf cas exceptionnels pour les patients déjà rencontrés. Le lieu compte dans ce travail : un espace qui n'est ni chez vous ni « nulle part », où l'on vient et d'où l'on repart. Le cabinet est au rez-de-chaussée, avec un parking gratuit devant.

Que se passe-t-il lors de la première séance ?

Il n'y a ni questionnaire ni formulaire. Vous racontez ce qui vous amène, à votre manière, en commençant par où vous le souhaitez. Je pose des questions et je reformule, pour qu'on cerne ensemble ce dont il s'agit. À la fin, on parle de la suite éventuelle de cette démarche.

Ce que je dis reste-t-il confidentiel ?

Oui, entièrement. Le secret professionnel fait partie intégrante du code de déontologie des psychologues, y compris vis-à-vis de votre famille, de votre conjoint, de votre médecin et de votre employeur. Il ne connaît que les exceptions strictement prévues par la loi, notamment lorsqu'une personne est en danger immédiat.

Que faire si je dois annuler ?

Prévenez-moi dès que possible, par téléphone ou directement depuis Doctolib. Un empêchement peut arriver à tout le monde ; c'est le rendez-vous annulé au dernier moment, de façon répétée, qui pose problème. Parce que le créneau ne peut plus être proposé à quelqu'un d'autre.

Je vais très mal, tout de suite. Que faire ?

N'attendez pas un rendez-vous. Appelez le 3114, le numéro national de prévention du suicide : il est gratuit, ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et un professionnel de santé vous répond. En cas d'urgence médicale, appelez le 15. Ce site ne permet pas de joindre quelqu'un immédiatement.